L’Université d’Antananarivo et l’Université Normale Jiangxi ont célébré dans la joie et l’allégresse le lancement de l’Institut Confucius au sein de l’Université d’Antananarivo le jeudi 13 novembre 2008. A cette belle cérémonie ont été convié les autorités universitaires et politiques des deux parties. L’Ambassade de Chie et l’Association des commerçants industriels chinois y étaient présents et ont manifesté leur intérêt pour la création de l’Institut Confucius qui sera utile pour leur dévéloppement. Des danses, des chants et des instruments de musiques traditionnelles ont orné cette belle cérémonie, présentant au public les deux cultures chinoises et malgaches avec beaucoup d’éclat et de gaieté. L’année 2009 est prévue pour la construction de l’Institut Confucius sur le campus d’Ambohitsaina et l’arrivée de trois enseignants de l’Université Normale Jiangxi qui vont assurer les enseignements et les renseignements de l’Institut Confucius. C’est maintenant officiel, les étudiants amateurs de langue chinoise vont bientôt pouvoir en connaître davantage sur leur culture favorite. Une cérémonie d’ouverture, tenue samedi dernier au siège de l’association Amitié Madagascar-Chine à Soavinandriana, a marqué le début des cours à Ankatso prévu le 2 juin. Dès son ouverture officielle au mois de novembre dernier, l’institut Confucius à l’Université d’Antananarivo n’a pas manqué de susciter l’intérêt des étudiants. Aujourd’hui, le mandarin va constituer une filière à part entière, et payante, étudiée à la faculté des lettres et des sciences humaines (Flsh). Les cours proprement dits vont commencer, précisément le 2 juin prochain et se dérouleront au local de l’association Amitié Madagascar-Chine à Soavinandriana en attendant la finition des constructions à l’institut Confucius à Ambohitsaina. La langue et la culture chinoises (danse, musique, art culinaire, histoire de la Chine, etc.) seront au coeur des études. Jusqu’à présent 10 étudiants sont inscrits à l’institut. L’inscription reste ouverte pour les intéressés. « Les étudiants présentent encore quelques appréhensions quant au choix de cette filière vu le problème de débouchés », explique Zo Rasendra, enseignante et responsable de la filière. « Pourtant, de plus en plus de sociétés chinoises sollicitent actuellement des personnes qui maîtrisent la langue », souligne-t-elle. Faut-il rappeler que le chinois, compris par le quart de la population mondiale, devient une langue en passe d’être universelle. Une coopération avec les grandes écoles de la capitale En marge des cours dispensés à l’Université, les enseignants (chinois et malgaches) à l’institut Confucius prévoit également une coopération avec les grandes écoles de la capitale. Celles-ci incluant déjà un module de mandarin dans leur programme d’enseignement. A titre d’information, la capacité d’expression est garantie aux étudiants assidus après 6 mois d’études selon les explications de l’enseignante. Il en est de même pour l’écriture des caractères chinois qui constitue un exercice favorable à la capacité de mémorisation. Pour les enseignements à l’Université, les initiés seront sanctionnés par un diplôme de licence d’études en langue chinoise en suivant une formation de 3 ans ou un master pour un cursus de 4 ans, en même temps ces diplômes sont reconnus par l’Université normale de Jangxi. Des cours gratuits, destinés aux ressortissants chinois et aux membres de l’association amitié Madagascar Chine, vont également commencer le samedi 16 mai prochain. Des cours de vacances sont aussi en vue. Après la récente ouverture de l’institut Confucius pour l’étude de la langue chinoise à l’Université d’Antananarivo, l’échange entre la Chine et les Universités de Madagascar n’est encore qu’à son début. Une première vague de12 boursiers, va partir pour l’Université normale de Jiangxi, en Chine pour y poursuivre des études à partir de l’année universitaire 2009/2010 qui débutera en septembre. « Ces étudiants seront un pont dans l’approfondissement de la connaissance mutuelle des deux pays », a affirmé le premier conseiller à l’Ambassade de Chine, lors de la cérémonie de présentation et de bénédiction des boursiers à l’Université d’Ambohitsaina hier. Ils seront pris en charge par l’administration centrale qui s’occupe de la gestion des bourses dans tous les instituts Confucius dans le monde. A noter qu’il s’agit d’une bourse d’études qui s’élève à 1 400 Yuan par an, destinée aux frais d’études. Par contre, ce sont les étudiants qui paient leur billet d’avion pour la Chine, dont le coût est estimé à 11 millions de francs soit 2,2 millions d’ Ariary (aller – retour). Toutes les demandes acceptées Pour cette première vague, tous les postulants aux bourses ont été acceptés. « La prochaine fois, les étudiants de l’institut Confucius seront favorisés », avance Zo Rasendra,Directrice de l’Institut Confucius à Ambohitsaina. Les boursiers sont composés d’étudiants issus de l’université d’Antananarivo ainsi que d’autres établissements. Certains suivront des études d’une durée d’une ou quatre années suivant les différentes spécialités choisies et les diplômes auxquels ils aspirent. Notons que l’institut Confucius qui vient d’ouvrir ses portes cette année et enregistre actuellement 60 étudiants inscrits en première année et 5 auditeurs libres. Les cours y ont débuté depuis le mois de juin. Pour le moment, les cours se tiennent à l’ancienne école chinoise de Soavinandriana en attendant l’inauguration du nouveau bâtiment de l’institut au campus prévue incessamment. Sandra Rabearisoa Koloina, une passionnée de la langue chinoise « J’adore la langue chinoise », confie Koloina avec enthousiasme, elle fait partie des étudiants boursiers qui partiront pour la Chine. Elle y fera des études en langue et culture chinoises en vue d’obtenir une licence après 4 années d’études. Auparavant, elle avait suivi des études à la filière Communication et langues appliquées au tourisme (Clat) du département interdisciplinaire de formation professionnelle (Difp) de l’Université d’Antananarivo. Elle a déjà pu avoir quelques contacts avec la langue chinoise à travers la formation au sein de ce département avant de postuler à cette bourse. Par ailleurs, certains des boursiers ne parlent pas encore cette langue. Toutefois, ils débuteront obligatoirement par une année d’études en langue pour enchaîner dans leur spécialité respective. Une occasion pour en connaître davantage sur la culture, la civilisation, l’histoire, et le développement de la Chine. C’est parti. La filière d’enseignement de la langue chinoise, plus précisément, le mandarin, à l’Institut de Conficius au sein de l’Université d’Antananarivo est ouverte. « L’inscription commencera au début de l’année 2009, lors de la prochaine rentrée universitaire. Les cours débuteront après. Une enseignante chinoise est déjà sur place. Une autre sera attendue vers le mois de février 2009 » a affirmé Eric Rakotoarisoa, vice-président de l’Université d’Antananarivo. Concocté voici 2 ans, le projet pour la mise en place de l’Institut de Conficius au sein de l’Université d’Antananarivo en partenariat avec l’Université normale chinoise de Jiangxi se concrétise. La cérémonie d’inauguration officielle de cet Institut a eu lieu hier à Ambohitsaina. L’Institut est ouvert à tous Pour le vice – ministre Zafilahy, cette implantation de l’Institut de Conficius vient à point nommé. « En effet, Madagascar s’ouvre à la mondialisation et aux normes standards internationales d’enseignement, à la langue et à la culture des autres pays. Le chinois est devenue une langue importante sur la scène mondiale », a-t-il ajouté. L’ Institut est ouvert à toute personne désirant apprendre le mandarin. Les étudiants malagasy qui ont la chance de poursuivre leurs études en Chine en sont les principaux bénéficiaires. Ils connaissent la langue avant de rejoindre les universités chinoises.

La lutte continue à Ambohijatovo, les légalistes ne pensent pas d’arrêter leurs manifestations tant que, « DADA » ou le président déchu de la République Malgache n’est pas de retour dans grande île. Rappelons le début de l’évènement était la fermeture de la chaîne télévisé VIVA appartenant à Andry Rajoelina, le maire d’Antananarivo, la Capitale de Madagascar. Le mois de Décembre 2008, cette chaîne télévisée a diffusé un discours intégral de l’ancien président République Malgache dénommé Didier Ratsiraka qui peut provoqué une perturbation dans le pays. Le ministre de la Télécommunication Malgache a sorti un décret pour la suspension de VIVA. Fa ce à cette situation le propriété de cette chaîne est mécontent, il a incité les gens à opposer le pouvoir à cet époque en utilisant des ultimatum et la révolution orange qui se prétend à être une révolution pacifique alors que le moment où ils ont commencé leurs luttes, c’était que la crise et le bordel a régnée dans le pays. La première ultimatum que l’opposition a lancé : la réouverture de Viva puis ils ont décidé d’inaugurer le jardin d’Ambohijatovo comme la place de la démocratie 17 janvier2009. C’était le début de la lutte du Maire de la Commine Urbaine d’Antananarivo contre le régime de Ravalomanana. Andry Rajoelina et ses partisans étaient venus tous les jours à cet endroit et leurs ultimatums avaient changé à chaque discours comme la démission des ministres, la neutralité de la chaîne nationale,….la vente du nouvel avion présidentiel AIR force II. Les jours passent…..ils ont descendu sur la place du 13 Mai pour réclamer leur mécontentement.
« Lundi noir »
C’était lundi 26 janvier 2009, le jour où les partisans du TGV ont incendié la chaîne nationale TVM sis à ANOSY, MBS la chaîne privée appartenant au chef d’Etat Malgache siégée à Anosipatrana, tous les agences Tiko et les Magros dans la capitale étaient pillés puis incendiés. Ces derniers aussi étaient les biens de Ravalomanana. Face à cet acte de banditisme, le président a appelé à la reconsolidation pour le retour de paix à Madagascar, l’autre camp n’a pas encore cessé leur lutte et la plupart des grands magasins dans la capitale et dans les provinces ont été pillés aussi.
Les oppositions n’ont pas encore satisfait à ces désordres et décidaient d’établir une transition à Madagascar. Andry Rajoelina, le leader du TGV s’est auto proclamé à la place du 13 mai comme la Haute Autorité de la Transition.
« Samedi Rouge »
C’était samedi 07 février 2009, le jour de la nomination du premier ministre de la transition Monja Roindefo qui s’est déroulé encore dans la place du 13 Mai à Analakely. Après cette nomination, les manifestants ont décidé d’aller au Palais présidentiel Ambohitsirohitra pour la mise en place de la HAT et sa primature. On savait depuis que la partie d’Ambohitsirohitra et ses entourages sont classés comme zone rouge car la plupart des banques, des bijoutiers, des ministères,………sont siégés la bas, notamment la banque centrale et sans parler le palais présidentiel. Les gardes présidentiels n’ont pas hésité de tirer sur ces manifestants pour éviter des paniques et des pillages à cet endroit.
« Mardi 17 mars 2009 »
Le jour où le président de la République Malgache Marc Ravalomanana a obligé de transférer son pouvoir à un directoire militaire. L’origine de la démission était les désaccords entre l’armé Malagasy. Les CAPSATS ont attaqué les palais présidentiels Iavoloha et Ambohitsirohitra pour la prise en force du pouvoir. Marc Ravalomanana et sa famille se sentaient menacé et ils ont quitté la grande île et se réfugier sous la protection internationale comme le SADC,……….
« Samedi 21 mars 2009 »
Le jour de l’investiture illégale de la HAT, aucun corps diplomatique n’était présent à cet endroit (stade Mahamasina)
Toutes les communautés internationales considèrent que la prise de pouvoir du TGV est illégale et c’était un coup d’Etat.

Actuellement, les légalistes veulent le retour de l’ordre constitutionnel bien évidemment le retour de DADA. La lutte sur la place du démocratie est pacifique, aucun magasin ni des maisons n’est pillé, ni incendié……………………

Paraît que l’origine de touts ces crises sont la recherche des biens d’un pays développé et veut exploiter la richesse des pauvres Malagasy. Si c’est vrai, ouvre les yeux malgaches, on n’est plus dans l’époque de la colonisation……

Le bilan provisoire du passage de Jade, qui continue de longer les côtes centre et sud-est malagasy fait état de 03 morts dans la ville de Mampikony, 02 enfants et leur mère à cause de l’effondrement de leur maison. La route reliant Mampikony à Port-Bergé est par ailleurs coupée. Dans la partie Nord-Est du pays, à Mananara-Nord, les chiffres provisoires avancent que 539 personnes sont actuellement sinistrées. Trois quartiers sont inondés et près de 185 maisons sous les eaux. Un peu plus au nord, à partir du village d’Ambohitravalalana jusqu’à Antalaha, les premières estimations parlent d’une destruction de l’ordre de 20% à cause de la montée des eaux. « Le plus à craindre, actuellement est la montée importante des eaux », annonce le Directeur des Opérations du BNGRC, le Colonel Charles Rambolarson, parti effectuer une mission de survol sur la partie Nord-Est du pays aujourd’hui. Dans le district de Port-Bergé, la montée des eaux a fait 184 sinistrés. 40 maisons sont inondées dans la commune rurale d’Andranomeva. Dans le district de Moramanga, 100 personnes sont sans abris dans la commune d’Andasibe. Le BNGRC y a envoyé ce matin 400kg de riz, 20 moustiquaires, 100kg de légumineuses, des tentes, des médicaments et des couvertures. A Sainte-Marie, 04 maisons ont été décoiffées, la majorité des cultures sont submergées. Un bateau a été projeté contre la digue, poussé par les vagues. La forte tempête tropicale Jade est sortie par la mer ce matin à 35km au sud de Brickaville. A 15heures locales, elle était située à 50km au Sud de Mahanoro. Jade continue de longer les côtes centre et sud-est malagasy et engendre toujours des pluies abondantes. Le BNGRC et ses partenaires devraient prochainement se réunir pour coordonner les activités de secours et d’intervention.

jadeLa forte tempête tropicale Jade, engendrant des vents violents de 110km/h et des rafales de 160km/h est entrée ce matin au Cap Masoala. A 15heures locales, Jade se trouvait dans le district de Mananara-Nord.

Les informations sur les dégâts causés par cette tempête tropicale sont encore au compte-goutte. A 15km de Mananara-Nord, 07 maisons sont sous les eaux. Les familles sans-abri sont déjà évacuées et hébergées chez leurs familles respectives. Plusieurs poteaux ont été détruits. L’eau et l’électricité sont coupées. La maison du chef de district a été décoiffée.

A Maroantsetra, de vents forts et des pluies abondantes ont parcouru le district depuis hier soir. Ce matin, le comité local de gestion des risques et des catastrophes (GRC) a recensé plusieurs arbres qui sont tombés. Aucun dégât n’est jusqu’à présent recensé. Le comité local de GRC s’est réuni cet après-midi pour échanger les premières informations. L’équipe locale de Médair et le comité local vont effectuer à partir de demain une évaluation des risques de montée des eaux sur 03 principaux axes : rivière Antanambanana, rivière Manambolo, rivière Andranofotsy. En effet, depuis 04 jours, les pluies n’ont cessé de tomber et les autorités locales craignent une importante montée des eaux.

Dans les districts d’Antalaha, Amparafaravola, Brickaville, Vatomandry, Nosy Varika, les pluies continuent de tomber.

La fédération du 3ème âge ou FIZOMA (FIraisaim-ben’ny ZOkiolona MAlagasy) a tenu une conférence auprès du Bureau Municipal d’Hygiène (BMH) à Isotry. Cette conférence est manuelle mais cette fois-ci, s’est basée sur la réflexion des personnes âgées sur la situation actuelle dans la vie politique et sociale. Ce qui concerne surtout la nouvelle loi décrétée le 10 décembre 2008 dernier ratifié par les parlementaires qui n’est pas encore promulguée par l’ancien régime son décret d’application sur les droits et la protection de personnes âgées. Cette association incite la Haute Autorité actuelle à la mise en vigueur de cette loi et la validité de la carte verte dans des remises, les soins de santé, les transports en commun surtout dans les zones nationales et partout dans les provinces. D’après le président de cette fédération Moks Razafindramiandra, il a dit que les personnes âgées se sentent quelque peu dans le désert face à la réduction des prix de riz et de l’huile dans les arrondissements vue au longue queue à l’achat de ses produits, les vieux n’ont plus les forces à l’attente de ses ravitaillements. Il a incité aussi leurs rôles et leurs responsabilités dans la vie quotidienne au niveau du Fokontany ou des arrondissements. C’est vraie que la majorité des vieux n’ont plus des forces pour battre pourtant ils ont des expériences pour guider les jeunes d’après ce qu’ils ont vécu.zoky

ankizyAntananarivo, 3. avril 2009. La crise politique à Madagascar a eu des impacts importants en particulier dans les domaines de l’éducation, de la santé et sur la sécurité des personnes. L’évolution de la situation, politique ainsi qu’économique, accroissent considérablement le stress au sein de la population. Dans ce contexte, les enfants sont particulièrement vulnérables.

Les droits de l’enfant doivent être respectés dans leur intégralité dans toutes les circonstances. Les enfants doivent être protégés contre toute forme de violence et ne doivent pas être exposés à la violence ni être impliqués dans des actes de violence. Selon la Convention relative aux droits de l’enfant, tout enfant de moins de 18 ans a droit au respect de sa personne et de son bien être physique et psychosocial.

Dans la situation actuelle, nous rappelons à tous et à chacun de protéger les enfants et de prendre toutes les mesures nécessaires pour créer un environnement favorable à leur protection et développement dans leur communauté, école et famille.

Signée par :

Ambassade d’Afrique du Sud, Ambassade d’Allemagne, Ambassade de France, Ambassade de Norvège, Ambassade de Suisse, Délégation de la Commission européenne, PNUD, Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Consulat général de Thaïlande, ONUSIDA, UNICEF, et C. R. SNU.

Le cyclone tropical intense Gaël a menacé les côtes malagasy du 04 au 07 février 2009 dernier. Les rapports provenant des comités régionaux de gestion des risques et des catastrophes font état d’aucun impact de Gaël. Une équipe du BNGRC, conduite par le Directeur Opérationnel est descendue dans les régions de Vatovavy Fitovinany et Atsimo Atsinanana le 04 février dernier pour sensibiliser les populations sur l’éventuel passage de Gaël et préparer les comités régionaux de gestion des risques et des catastrophes. L’équipe est passée dans les districts de Mananjary, Manakara, Vohipeno, Farafangana et Vangaindrano. Actuellement, l’équipe est à Vangaindrano où une montée des eaux de 20 à 30 cm est constatée.

Après le passage des deux cyclones successifs, la ville de Morondava, qui a recensé le plus de sinistré soit 30.949. Les personnes hébergées dans les sites commencent à rentrer chez elles. Certaines familles ont pu réparer leurs habitations. La Croix Rouge Malagasy continue de gérer les camps des sans abris, au nombre de 2.100 actuellement dans la ville de Morondava. Pour la réhabilitation d’urgence et le retour à la vie normale de la vie des sans abris, la région de Menabe, le BNGRC et la Croix Rouge Malagasy sont actuellement en train d’établir les besoins quantitatifs en matériaux de construction. Les besoins en toitures, planches, poutres, clous,… sont encore nombreux. Dans le secteur de l’éducation, l’installation des salles de classe provisoires et le dispatching des kits scolaires se poursuivent. Le Ministère de l’Education Nationale en collaboration avec l’UNICEF prévoit dans les meilleurs délais l’expédition de 700 kits scolaires, des fournitures scolaires et de 7.500 blouses pour les ciscos de Menabe. La pédagogie d’urgence (classe multigrade et classe à temps partiel) est appliquée par les ciscos. L’UNICEF prévoit également pour la région de Menabe où 160 salles de classe sont endommagées et plus de 9.800 élèves sont affectés d’expédier 04 tentes métalliques en attendant la disponibilité des tarpatantes.