Dans le cadre de la 14e conférence des parties à la convention Cadre des Nations Unies sur les changements Climatiques, un atelier s’est tenu à Poznan Pologne vendredi dernier à l’intention des journalistes et autres intéressés. Cet atelier avait pour thème « Vaincre le déficit en communication : encourager les débats sur les changements climatiques dans le Sud ». Climate Change Media Partnership, un enseignant-chercheur à l’université à d’Oxford aussi se sont joints à l’équipe à cette occasion. La triade est réputée pour le sérieux en faveur des journalistes, notamment ceux des pays du Sud par la venue des 40 journalistes dans des pays en voie de développement pour le sommet mondial de Poznan. Ils ont la capacité d’élever la prise de conscience collective face à la menace globale. Toutes les régions du monde subissent, faute du mécanisme d’adaptation approprié, les pays du Sud sont particulièrement exposés à des risques élevés. C’est là que le rôle des medias est le plus crucial. D’ores et déjà, le volume des reportages sur le réchauffement global a nettement augmenté un peu partout. Le cas des Caraïbes, Haïti a sombré dans un désastre incommensurable à cause de graves inondations, pour aider les gens à venir à bout des surprises climatiques, les journalistes caribéens reçoivent assez souvent des formations sur les changements climatiques. Certes, ses causes ont des liens intimes avec l’environnement avec des causes locales : pression humaine sur la nature, déforestation,…et des causes globales. Le cas des Antandroy, dans la région Sud de la grande île, ces gens ont déjà développé à leur manière, une stratégie d’adaptation pour se mettre à l’abri des effets néfastes des variabilités climatiques.